Foire aux questions (FAQ)

Vous avez des questions sur Alto ? Lisez notre FAQ pour obtenir des réponses aux sujets les plus demandés sur le train à grande vitesse Québec-Toronto.

Alto est le réseau de trains à grande vitesse Québec-Toronto et l’un des plus importants projets d’infrastructure au Canada depuis un demi-siècle. Le nouveau train de passagers à grande vitesse couvrira près de 1 000 km de voies électrifiées et réservées qui relieront Québec, Trois-Rivières, Laval, Montréal, Ottawa, Peterborough et Toronto. Il se déplacera à des vitesses de 300 km/h ou plus, ce qui réduira considérablement les temps de déplacement entre les grandes villes.

 

En offrant des départs fréquents et des temps de parcours réduits, Alto facilitera – et accélérera – les déplacements.

 

Il s’agit d’un projet de construction de portée nationale qui sera réalisé par les Canadiens, pour les Canadiens.

Le corridor qui lie Québec à Toronto est la région la plus densément peuplée du Canada. Celle-ci compte 18 millions d’habitants, ce qui représente environ 44 % de la population du pays, et ce nombre ne cesse de croître. Les systèmes de transport actuels ne parviennent pas à répondre à la demande croissante en matière de mobilité, causée par la croissance démographique. Cela crée des retards tant pour les voyageurs que pour les trains de marchandises.

 

Alto offrira des avantages importants, notamment : 

  • La réduction de la congestion routière et des retards de déplacement
  • L’amélioration des liaisons entre les grandes villes et les collectivités
  • Une plus grande capacité pour transport ferroviaire de marchandises, grâce à des voies réservées aux trains de passagers
  • Une croissance économique

 

Cette nouvelle option de transport interurbain est conçue pour que le corridor demeure efficace, connecté et concurrentiel pour les décennies à venir. 

Le segment Montréal-Ottawa a été retenu parce qu’il est le plus court et le plus simple du point de vue technique. Il offre l’itinéraire le plus rapide pour commencer les travaux et mettre les trains sur les rails. Cette approche nous permet aussi de mobiliser des équipes de construction au Québec et en Ontario, ouvrant la voie à la construction des autres segments presque simultanément. Grâce à une distance plus courte et à une construction plus simple, les Canadiens en ressentiront les avantages plus rapidement. Dès le départ, deux villes clés seront reliées pour desservir l'Ontario et le Québec.

Le réseau complet sera construit en segments et devrait être achevé sur une période d’environ douze ans.

 

La construction du premier segment entre Montréal et Ottawa (le segment central) devrait commencer en 2029-2030. Il n’y a pas encore de date de lancement officielle. Nous prévoyons que chaque segment prenne entre 7 et 10 années pour être construit.

 

À cette étape de la planification du projet, il est trop tôt pour confirmer les dates de construction précises pour Ottawa-Toronto (le segment ouest) et Montréal-Québec (le segment est). Cependant, les travaux de construction sur les segments est et ouest seront lancés en parallèle et commenceront avant que le segment central ne soit terminé.

Une fois pleinement opérationnel, Alto prévoit accueillir jusqu’à 24 millions de passagers par an d’ici 2055. Il s’agit d’une estimation préliminaire qui sera revue au fil de l’évolution du projet.

 

Les estimations de l’achalandage dépendent de plusieurs facteurs clés, comme le tracé final, l’emplacement des gares, la fréquence du service et la capacité des trains. À mesure que les choix de conception et le concept de service futur seront développés et confirmés, Alto sera en mesure de partager de plus amples renseignements.

Nos hypothèses de travail actuelles estiment son coût entre 60 et 90 milliards de dollars. Ces estimations servent uniquement à des fins de planification et ne doivent pas être considérées comme le budget du projet.

 

Elles seront ajustées au fur et à mesure de l’avancement de la phase de développement et de préconstruction, en fonction de facteurs tels que le tracé choisi, les technologies sélectionnées et les conditions du marché.

 

Il s’agit d’un investissement crucial qui générera d’importants avantages économiques, environnementaux et sociaux, dont les coûts initiaux seront compensés par un fort potentiel de revenus à long terme.

Il est trop tôt dans le processus de planification pour fournir des détails précis sur le prix des billets puisque le tracé n’est pas encore établi et que l’offre de service est toujours en cours d’élaboration. Cela dit, l’abordabilité est au cœur du mandat d’Alto. La structure tarifaire proposée fera en sorte que le service soit concurrentiel par rapport aux options existantes, comme le transport automobile, le transport aérien et le train traditionnel.

 

Alto explore présentement différentes approches, y compris diverses catégories de tarifs, divers niveaux de service (comme la classe Économie et la classe Affaires) et des rabais ciblés pour certains groupes afin de tenir compte des divers besoins de déplacement et profils des clients.

 

Les détails concernant les structures tarifaires et les niveaux de prix seront optimisés à mesure de l’avancement du projet.

Le projet de réseau de trains à grande vitesse procurera des retombées communautaires, notamment des avantages sociaux, économiques et pour l’infrastructure locale, au-delà du réseau ferroviaire lui-même. Il sera conçu en partenariat avec les collectivités situées le long du corridor afin de veiller à ce qu’il y ait des occasions et des améliorations à long terme qui permettent d’équilibrer les répercussions de la construction et d’appuyer les priorités locales.

VIA Rail demeurera le transporteur national de passagers, tandis que le réseau de trains à grande vitesse complétera le service existant dans le corridor. Ensemble, ils formeront un réseau ferroviaire public plus solide, mieux adapté aux besoins actuels et futurs des Canadiens.

 

Une fois intégrés, les deux services offriront aux passagers plus d’options de transport et des horaires plus pratiques.

La réponse réside dans l’ampleur des besoins actuels et futurs en déplacements dans le corridor Québec-Toronto et dans les limites structurelles du réseau existant.

 

Ce corridor, où vit près de la moitié des Canadiens, connaît une croissance constante de la population et de l’économie que le système actuel de transport interurbain ne peut accommoder de manière durable. Les services ferroviaires voyageurs actuels sont exploités principalement sur des voies partagées avec le transport de marchandises, ce qui limite la fréquence du service et peut avoir une incidence sur la ponctualité. Même avec des améliorations, ce réseau partagé ne peut pas offrir des déplacements plus rapides et plus fiables à grande échelle.

Le nouveau service ferroviaire passager reliera Québec et Toronto en s’arrêtant à Trois-Rivières, Laval, Montréal, Ottawa et Peterborough.

 

L’itinéraire exact, souvent appelé « le tracé », est toujours en cours d’élaboration en collaboration avec Cadence. Grâce à des consultations rigoureuses et à des évaluations techniques, Alto et Cadence veilleront à ce que le tracé final tienne compte des besoins de toutes les parties prenantes et maximise les avantages pour tous les Canadiens et Canadiennes.

Nous étudions actuellement un corridor d’environ 10 kilomètres de largeur. Aucun itinéraire précis (tracé) n’a été déterminé. Le tracé prévu aura une largeur d’environ 60 mètres.

 

Au cours des prochains mois, les équipes techniques examineront les études environnementales, les évaluations techniques et les commentaires recueillis au cours de la première phase de consultations publiques en vue d’optimiser et d’affiner le corridor. Une deuxième série de consultations publiques aura lieu avant la fin de 2026 sur le corridor réduit du segment central, et les autres segments suivront.

Laval est la troisième plus grande ville du Québec et bénéficie d’une base importante d’utilisateurs et de main-d’œuvre, soutenue par une croissance démographique constante et de solides liens économiques régionaux. Située entre Montréal et Ottawa, Laval sert de porte d’entrée à la Rive-Nord de Montréal, qui comprend des municipalités à croissance rapide comme Terrebonne, Sainte-Thérèse et Saint-Eustache. Laval est aussi l’une des sept villes désignées par le gouvernement du Canada, dans le mandat donné à Alto, pour accueillir une gare.

Aucun tracé n’a été choisi et les corridors à l’étude nord et sud sont en cours d’évaluation technique. Les consultations publiques éclaireront la recommandation finale.

Depuis janvier 2026, les résidents et diverses parties prenantes ont été invités à faire part de leurs préoccupations, de leurs questions et de leurs suggestions. Les commentaires du public et les études techniques contribueront à éclairer la recommandation finale, c’est pourquoi Alto a a décidé de consulter dès le début du processus.

En tant que société d’État fédérale, nous poursuivrons le mandat que nous a confié le gouvernement du Canada, soit celui de développer un réseau de trains à grande vitesse entre le Québec et l’Ontario, reliant sept gares : Québec, Trois-Rivières, Laval, Montréal, Ottawa, Peterborough et Toronto.

 

Tout prolongement futur du réseau ou toute gare supplémentaire serait décidé par le gouvernement du Canada et nécessiterait d’autres études.

L’identification du tracé repose sur une analyse rigoureuse qui combine les exigences techniques du train à grande vitesse, la faisabilité, les répercussions sociales et environnementales, le soutien du public et les résultats financiers.

 

Les commentaires du public, des municipalités, des groupes de parties prenantes et des représentants élus jouent un rôle important dans cette analyse.

Le projet vise d’abord à suivre les corridors existants, tels que les routes, les chemins de fer ou les lignes électriques, afin de limiter les impacts sur les milieux de vie.

 

Là où le corridor croisera des routes existantes, nous travaillerons en étroite collaboration avec les municipalités, les collectivités locales et les services d’urgence pour maintenir un accès routier sécuritaire. Des solutions de passages seront élaborées en collaboration avec les autorités locales afin d’éviter d’isoler certaines zones et de préserver la connectivité du territoire.

Là où le corridor croisera des routes existantes, nous travaillerons en étroite collaboration avec les municipalités, les collectivités locales et les services d’urgence pour maintenir un accès routier sécuritaire. Des solutions de passages seront élaborées en collaboration avec les autorités locales afin d’éviter d’isoler certaines zones et de préserver la connectivité du territoire.

La protection des terres agricoles est au cœur de notre approche lorsque nous analysons et optimisons le tracé. Dans la mesure du possible, nous chercherons à réduire au minimum les répercussions en suivant l’infrastructure existante ou les lignes de lot.

 

Nous voulons maintenir la production agricole des terres et limiter leur fragmentation. Des solutions d’ingénierie, comme des viaducs ou des passages souterrains seront définies pour assurer l’accès aux terres.

 

Nous travaillons également avec les organisations agricoles pour déterminer des mesures d’atténuation et d’indemnisation équitables et adaptées aux réalités locales.

Alto transformera le corridor et les régions entre Québec et Toronto en un grand carrefour économique connecté. En améliorant la connectivité entre les destinations, Alto créera d’importantes occasions d’affaires pour les entreprises et les travailleurs canadiens, stimulera l’investissement et dynamisera les économies locales.

 

Une fois opérationnel, le projet devrait générer des retombées économiques d’environ 24,5 milliards de dollars, ce qui équivaut à 1,1 % du PIB du Canada.

 

Une meilleure connectivité entre les grands centres urbains et les plus petites collectivités le long du tracé améliorera l’accès au logement abordable, à l’éducation, aux loisirs et aux possibilités d’emploi. Ce mode de déplacement plus rapide et plus fiable attirera également des touristes, contribuant ainsi au développement économique des régions qu’il dessert.

Le projet créera plus de 50 000 emplois pendant la construction, allant des métiers spécialisés à des rôles en ingénierie, en gestion de projet, en fabrication et en gestion de la chaîne d’approvisionnement.

 

Une fois opérationnel, le réseau soutiendra également environ 5 000 emplois dans des domaines comme l’exploitation des trains, la gestion des gares et le service à la clientèle. Il créera également des possibilités indirectes dans des secteurs connexes, comme le tourisme, en amplifiant les répercussions bien au-delà du corridor ferroviaire et en renforçant la position concurrentielle du Canada à l’échelle mondiale.

Guidés par la politique « Achetez canadien » du gouvernement du Canada, nous nous engageons à faire en sorte que les entreprises, les travailleurs et les collectivités du Canada, y compris les peuples autochtones, profitent directement de ce projet.

 

Nous prévoyons de nous approvisionner auprès d’entreprises nationales pour les principaux éléments du réseau de trains à grande vitesse. Lorsque nous aurons besoin d’une expertise internationale, nous veillerons à ce qu’elle complète les capacités canadiennes, ce qui nous aidera à offrir un système de transport de calibre mondial tout en créant des possibilités de perfectionnement des entreprises canadiennes et de renforcement des capacités pour les opérations futures.

 

Certaines composantes spécialisées du projet pourraient devoir être importées si elles ne sont pas produites au Canada. Toutefois, notre stratégie d’approvisionnement est conçue pour donner aux entreprises canadiennes une chance équitable et concurrentielle de décrocher des contrats. Cela comprend un engagement précoce auprès du secteur industriel local afin de préparer les entreprises aux occasions à venir, d’encourager les partenariats et de les aider à répondre aux exigences techniques.

Nous en sommes actuellement à la phase de développement et de préconstruction du projet. Bien que l’approvisionnement officiel n’ait pas encore commencé, un engagement précoce avec le secteur industriel pour évaluer la capacité et l’intérêt est en cours. Cela comprend la sensibilisation du marché dans des secteurs clés, comme l’industrie sidérurgique.

 

Au fil de la planification, des renseignements détaillés sur les activités d’approvisionnement et les échéanciers seront communiqués au public pour s’assurer que les fournisseurs canadiens et internationaux comprennent les possibilités et les exigences liées à la participation au projet.

Le projet représente des investissements majeurs qui généreront de nombreuses possibilités pour les entreprises canadiennes.

 

Guidés par la politique « Achetez canadien », de concert avec notre partenaire Cadence, nous visons à maximiser les avantages pour les travailleurs, les entreprises et les fournisseurs locaux, y compris les entreprises autochtones.

 

Les entreprises intéressées peuvent consulter le site Web de Cadence pour en savoir plus sur les appels d’offres et s’inscrire en tant que fournisseurs potentiels.

Nos prévisions d’achalandage sont fondées sur des modèles reconnus à l’échelle internationale et utilisés dans plusieurs systèmes de trains à grande vitesse dans le monde. Elles tiennent compte de la demande actuelle, de la croissance de la population, du passage au train et des nouvelles options de déplacement rendues possibles par un service rapide et fréquent. Ces prévisions évolueront à mesure que le tracé, les gares et le service seront définis. Notre objectif est de fournir des prévisions prudentes, crédibles et fondées sur des données probantes.

En mars 2025, nous avons publié le document « Propulser notre avenir : Façonner le Canada de demain grâce à un train à grande vitesse ». Ce dernier comprend des estimations préliminaires de l’achalandage à long terme avec des aperçus pour 2055, 2084 et un horizon d’exploitation de 40 ans.

 

Ces estimations préliminaires indiquent une croissance potentielle d’environ 3 millions de déplacements en 2024 (avec le service ferroviaire passager actuel) à environ 24 millions de déplacements d’ici 2055 avec Alto.

 

Les estimations de l’achalandage dépendent de plusieurs facteurs clés, comme le tracé final, l’emplacement des gares, la fréquence du service et la capacité des trains, qui sont encore en cours d’optimisation dans le cadre de la phase actuelle de développement et de préconstruction.

 

À mesure que les choix de conception et le futur concept de service seront développés et confirmés, nous pourrons partager des renseignements supplémentaires.

Notre priorité est de réduire au minimum les répercussions sur les propriétés privées en suivant les corridors existants – comme les autoroutes, les chemins de fer, les corridors de services publics et les lignes de lots – dans la mesure du possible. Dans l’état actuel du projet, nous n’avons pas encore défini le tracé, de sorte qu’il n’est pas possible de déterminer les propriétés qui pourraient être nécessaires pour le projet. Une fois le tracé défini, nous serons en mesure d’identifier clairement les propriétés qui pourraient être touchées et de communiquer avec les propriétaires.

 

Nous nous engageons à adopter une approche axée sur les propriétaires qui accorde la priorité au dialogue ouvert et à la négociation d’ententes avec ceux-ci. Ils seront indemnisés à la valeur marchande de la propriété à acquérir, ainsi que pour les pertes et les frais raisonnables de tiers. Toute indemnisation serait déterminée au cas par cas, en tenant compte des circonstances particulières.

 

Bien que l’intention soit de prioriser la discussion et la négociation, l’expropriation pourrait également avoir lieu de façon appropriée et responsable. Si l’expropriation était requise, la Loi fédérale sur l’expropriation s’appliquerait et serait appliquée par Services publics et Approvisionnement Canada. Dans ce cas, l’indemnisation serait donc déterminée conformément à la loi.

Le projet est toujours en phase de développement et il est encore trop tôt pour évaluer l’effet potentiel du projet sur la valeur des propriétés. Le tracé sera défini dans le but de réduire au minimum les impacts, y compris le bruit et les conséquences visuelles. Nous travaillerons en étroite collaboration avec les collectivités, les municipalités et les parties prenantes au niveau local pour définir les mesures d’atténuation appropriées en fonction des analyses.

 

À proximité des gares, une connectivité améliorée peut rehausser l’attractivité des zones desservies. Par exemple, dans de nombreux pays, le train à grande vitesse a soutenu le développement de villes de taille moyenne et contribué à accroître l’offre de logements, ce qui peut aider à modérer les prix au fil du temps. Ainsi, nous travaillons avec nos partenaires municipaux et régionaux pour veiller à ce que ces avantages appuient un développement local équilibré.

Alto comprend que la proximité au futur réseau est une préoccupation importante pour les propriétaires et les communautés. Bien que le tracé soit en cours d’élaboration, nous examinons les répercussions potentielles du projet et cherchons des moyens de les atténuer ou de les gérer. Ce travail s’appuie sur des études d’ingénierie, des études environnementales et des études de terrain, ainsi que sur l’expérience acquise dans le cadre de projets similaires de train à grande vitesse.

 

Ce qu’Alto examine actuellement :

 

  • Les pratiques d’autres projets de trains à grande vitesse, y compris les types d’activités ou de travaux de construction qui peuvent être autorisés à proximité du réseau futur, les distances de recul typiques et l’utilisation de mesures de sécurité, comme des barrières physiques.
  • Le bruit et les vibrations, y compris la façon dont ils peuvent être gérés au moyen de mesures comme des barrières acoustiques, la conception des voies ferrées et les approches opérationnelles.
  • Les répercussions visuelles et les options comme l’aménagement paysager ou le criblage pour les réduire.
  • Le drainage et l’utilisation des terres, y compris la façon dont la proximité du futur réseau peut influer sur le débit d’eau, l’accès et l’utilisation des terres.
  • La façon dont les répercussions et les approches d’atténuation peuvent différer dans les zones urbaines, suburbaines et rurales, et entre les propriétés résidentielles, agricoles et commerciales.

 

Au fur et à mesure que le projet progressera et que le tracé sera défini, Alto continuera de partager de l’information sur les répercussions potentielles de proximité et la façon dont elles peuvent être traitées. 

Les trains circuleront à des vitesses de 300 km/h ou plus.

 

Les temps de déplacement entre les villes seront considérablement réduits par rapport aux temps de déplacement actuels en train.

 

Par exemple :

  • Ottawa-Toronto : ~2 h
  • Montréal-Toronto : ~3 h
  • Montréal-Ottawa : ~1 h
  • Québec-Montréal : ~1 h 30 

Oui. De nombreux pays, comme la Finlande, la Norvège, la Suède et le Japon exploitent des trains électriques à grande vitesse dans des conditions climatiques semblables à celles du Canada. Le corridor Harbin-Dalian en Chine démontre la robustesse du modèle : les trains circulent à des vitesses allant jusqu’à 350 km/h malgré des variations extrêmes de température allant de -40 °C à +40 °C. De l’Asie de l’Est à la Russie en passant par la Scandinavie, la technologie ferroviaire adaptée à l’hiver permet aux trains à grande vitesse et aux trains conventionnels de fournir le service nécessaire.

 

Les procédures opérationnelles, inspections et protocoles d’entretien seront adaptés pour garantir un fonctionnement sûr et fiable pendant les conditions météorologiques extrêmes en hiver et en été. Les activités d’Alto devront également respecter des règles de sécurité strictes.

Les trains à grande vitesse exigent un niveau de protection très élevé, et l’un des principes de sécurité fondamentaux est que le tracé doit être entièrement séparé et clôturé sur toute sa longueur. Il s’agit d’une pratique internationale standard qui fait également partie du cadre de planification d’Alto.

 

Cette conception réduit les risques que des véhicules, des personnes ou des animaux entrent en contact avec des trains.

 

D’autres mesures de sécurité précises seront déterminées à l’issue d’une analyse rigoureuse du tracé proposé, en tenant compte de la sécurité publique ainsi que du déplacement de la faune ou du bétail dans les régions concernées.

Notre service ferroviaire passager sera conçu pour être accessible à tous. Pour concevoir les trains et les gares, nous accorderons la priorité à la sécurité et à l’accessibilité universelle, en plus d’offrir des services de soutien aux personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite.

Nous nous engageons à réduire au minimum les répercussions sur l’environnement grâce à des mesures d’atténuation et de compensation adaptées. Les impacts potentiels sur les écosystèmes et les espèces sont déterminés au moyen d’études de terrain menées dans le cadre du processus d’évaluation d’impact. Nous pourrons ainsi évaluer les effets sur les milieux naturels et humains et orienter la conception des mesures d’atténuation, comme les passages pour la faune, la façon d’aborder les clôtures et les stratégies de protection des habitats.

Oui. Les évaluations effectuées par l’Agence d’évaluation d’impact du Canada font partie des nombreux examens gouvernementaux prévus.

 

Nous accomplirons l’ensemble des étapes, processus et évaluations requis auprès de l’Agence d’évaluation d’impact.

 

Pour en savoir plus sur l’évaluation d’impact.

Alto et son partenaire développeur privé, Cadence, font progresser le développement du futur réseau de trains à grande vitesse en lançant la prochaine étape de son programme d’études de terrain, qui impliquera une collaboration avec certains propriétaires immobiliers situés dans le corridor à l’étude. Ces activités sont essentielles pour appuyer le processus d’évaluation d’impact environnemental, acquérir une compréhension approfondie des conditions locales et éclairer la planification, l’ingénierie et les analyses environnementales.

 

Les études de terrain peuvent comprendre des observations de la faune, l’échantillonnage des sols, des mesures du niveau sonore, ainsi que l’analyse des cours d’eau et des terres humides. Ces activités sont menées par des professionnels qualifiés utilisant des méthodologies reconnues et conformément aux exigences réglementaires applicables. En apprendre davantage sur le terrain nous aidera à limiter ou à éviter les impacts environnementaux du projet et à concevoir des mesures optimales d’atténuation et de compensation.

 

Les sites définis pour les études de terrain représentent un éventail d’environnements, notamment ruraux, urbains et suburbains, et n’indiquent pas le tracé final du projet, qui n’a pas encore été déterminé. Les propriétés sélectionnées pour le programme d’études de terrain ont été choisies en fonction de la qualité des données qui peuvent être recueillies, de la facilité d’accès et de la sécurité du personnel sur le terrain.   

La réduction au minimum des impacts environnementaux est au cœur de l’approche d’Alto. À ce stade, Alto a identifié un vaste corridor d’étude – et non un tracé final – pour permettre aux équipes d’examiner différentes options, de mener des études de terrain et de documenter les conditions environnementales et sociales existantes. Ces études établiront une base de référence solide qui éclairera les décisions de conception technique.

 

L’information recueillie, combinée à l’expertise technique, aux connaissances autochtones et aux commentaires du public, oriente les mesures d’évitement, d’atténuation et, au besoin, d’indemnisation. Cela peut comprendre des solutions comme des passages pour la faune afin de préserver la continuité écologique, le cas échéant.

 

Le projet fera également l’objet d’une évaluation d’impact fédérale qui permettra d’évaluer rigoureusement les effets environnementaux et les mesures d’atténuation avant l’approbation de tout tracé final.

Les niveaux de bruit et de vibration dépendent de facteurs comme l’emplacement, la vitesse du train et la technologie. Par conséquent, les répercussions peuvent varier d’un endroit à l’autre, et il est encore trop tôt pour être précis à ce sujet.

 

Des études de terrain sont en cours pour établir les niveaux de bruit de référence, et des données supplémentaires seront recueillies au fur et à mesure que la sélection des liaisons progressera. Nous concevrons des mesures d’atténuation adaptées à chaque contexte, comme des rails soudés, des barrières antibruit ou des systèmes de réduction des vibrations, dans le but de respecter ou de dépasser les exigences réglementaires.

La protection du patrimoine culturel, y compris les cimetières, est une priorité. Dans le cadre des études de terrain, les éléments patrimoniaux, visibles ou souterrains, seront identifiés.

 

Cette information alimente l’évaluation d’impact et aide à orienter les décisions de conception afin d’éviter autant que possible les sites sensibles. Tout au long de la phase de développement et de préconstruction, nous consulterons également les collectivités pour privilégier des solutions qui évitent, réduisent au minimum ou, au besoin, atténuent de façon responsable et respectueuse les répercussions potentielles. 

Oui, une consultation publique à grande échelle est la pierre angulaire du développement d’Alto. La première ronde de consultations a eu lieu de janvier à avril 2026.

 

Nous nous engageons en faveur d’un dialogue constructif, dans lequel l’écoute est aussi importante que la transmission d’informations.

 

Cet engagement se veut permanent et inclusif, proposant de multiples occasions au public, aux municipalités et aux communautés autochtones de façonner le projet, qu’il s’agisse du tracé du réseau, de la conception des gares ou encore, de la prise en compte des priorités locales et des retombées potentielles pour les collectivités.

 

Basé sur les pratiques exemplaires, nous offrirons différents formats de participation, comprenant notamment des rencontres publiques, des outils de consultation en ligne ainsi que des rencontres avec plusieurs municipalités et organismes.

 

Le processus permettra au public d’accéder à des renseignements détaillés sur le projet, d’avoir voix au chapitre sur la façon dont Alto et Cadence devraient atténuer les répercussions et d’être consultés à chaque étape du processus afin que le réseau de trains à grande vitesse profite à tous les Canadiens et Canadiennes.

Les commentaires du public sont pris en compte dans notre processus décisionnel. Nous avons choisi de consulter tôt, avant de choisir un tracé, afin que les commentaires des résidents, des municipalités, des communautés autochtones et des organisations puissent éclairer directement les analyses techniques et les choix de conception.

 

Les commentaires et les préoccupations soulevés au cours des consultations sont documentés et référencés afin d’éclairer l’optimisation du corridor à l’étude. Ils aident à déterminer les zones ou les enjeux locaux qui méritent une attention particulière – comme les environnements sensibles ou importants, les réalités agricoles, les priorités communautaires ou les défis techniques – et aident à élaborer des mesures d’atténuation. Un rapport sera publié à la fin de cette première phase de consultation.

 

Notre objectif est de déterminer le tracé qui assure le meilleur équilibre entre les avantages à long terme et l’impact minimal en fonction des études et de ce qui a été entendu au cours des consultations.

Notre processus de consultation se poursuivra bien au-delà du choix du tracé. Lorsque le tracé sera confirmé, les collectivités, les municipalités, les groupes autochtones et les autres parties prenantes auront de multiples occasions de formuler des commentaires sur l’emplacement des gares, la conception des gares et les mesures visant à réduire les répercussions locales.

 

La rétroaction recueillie à cette étape aidera à peaufiner les détails du projet, à orienter les stratégies d’atténuation et à assurer l’intégration efficace du réseau de trains à grande vitesse dans chaque collectivité desservie.

 

Notre approche axée sur la consultation signifie que l’engagement est continu tout au long de la planification, de la conception, de la construction et même de l’exploitation, de sorte que vous aurez l’occasion de participer à chaque étape du projet.

Vous pouvez suivre les progrès d’Alto et en apprendre davantage sur les possibilités de consultation sur notre site web, où l’information sur les échéanciers, la planification du réseau, les séances de mobilisation du public et les jalons du projet est mise à jour régulièrement.

 

Vous pouvez également vous abonner à notre bulletin d’information électronique pour recevoir les mises à jour directement dans votre boîte de réception, y compris les invitations aux consultations à venir et les résumés des commentaires recueillis. Toutes les occasions à venir seront communiquées par l’entremise de notre site web, de notre bulletin d’information et de nos médias sociaux afin que vous sachiez quand et où participer.

Alto a commencé dès 2017 à présenter le projet et à établir des relations avec les communautés autochtones potentiellement touchées par le projet. L’engagement et les consultations se poursuivent à mesure que le projet avance. Alto travaille directement avec les dirigeants communautaires et les représentants techniques à la planification du projet, qui comprend la participation socioéconomique, l’archéologie, les études de terrain et environnementales, ainsi que les incidences potentielles sur les droits ancestraux et issus de traités.

 

Alto s’acquitte de l’obligation constitutionnelle de consulter et, s’il y a lieu, d’accommoder les communautés et groupes autochtones dans le but d’obtenir leur consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause. Grâce à son engagement auprès des communautés autochtones potentiellement touchées par le projet, Alto soutient l’engagement du gouvernement du Canada en faveur de la réconciliation avec les peuples autochtones.

Oui. La participation des groupes autochtones est essentielle à la réussite du projet. Pour soutenir et encourager leur participation, des fonds sont offerts aux bénéficiaires admissibles qui souhaitent participer à des activités de consultation ou de mobilisation liées au projet.

 

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez vous adresser à [email protected].

Alto est une société d’État fédérale fondée en novembre 2022 sous le nom de VIA HFR – VIA TGF inc. et est un mandataire de la Couronne.

 

Son rôle principal est de diriger et de gérer le projet du réseau de trains à grande vitesse. Alto représente le secteur public et travaille en étroite collaboration avec son partenaire privé, Cadence, pour s’assurer que le projet est conçu, construit et réalisé dans le respect des normes les plus élevées.

 

Les responsabilités d’Alto comprennent :

  • Superviser la planification et l’exécution du projet
  • Codévelopper le projet en collaboration avec Cadence
  • Mobiliser des communautés autochtones et d’autres parties prenantes
  • Assurer la conformité environnementale et réglementaire
  • Maintenir une gouvernance et une responsabilité solides tout au long du processus

 

Grâce à ce modèle de partenariat, Alto veille à ce que le projet serve les intérêts des Canadiens tout en profitant de l’expertise des secteurs public et privé. 

Cadence est le partenaire développeur privé d’Alto. C’est un groupe multinational dirigé par des entreprises canadiennes qui réunit une expertise de calibre mondial dans la conception, le financement, la construction, l’exploitation et l’entretien d’infrastructures ferroviaires complexes et de réseaux de transports intégrés à grande échelle.

 

Les membres de l’équipe Cadence sont des chefs de file de l’industrie, notamment : 

  • CPDQ Infra
  • AtkinsRéalis
  • SYSTRA Canada
  • Keolis Canada
  • SNCF Voyageurs
  • Air Canada 

 

L’équipe a été choisie lors d’un processus d’appel d’offres concurrentiel mené par le gouvernement du Canada.  

Cadence collabore étroitement avec Alto afin de peaufiner la conception, la portée et les aspects techniques du projet. L’équipe appuiera la réalisation des principaux jalons et mettra son expertise à contribution afin d’éclairer la décision définitive du gouvernement quant à la poursuite du projet.

 

S’appuyant sur des pratiques exemplaires mondiales, Cadence intégrera son approche novatrice tout au long de la phase de développement et, une fois le projet approuvé, dirigera la conception finale, le financement, la construction et l’exploitation à long terme du réseau.

Compte tenu de la taille, de l’échelle et de la complexité du projet, le gouvernement du Canada a choisi un modèle novateur de partenariat public-privé. Cette approche collaborative combine les forces des secteurs public et privé afin de réaliser le projet plus efficacement.

 

Ce modèle encourage également l’innovation, car Cadence, en tant que partenaire développeur du secteur privé, a tout intérêt à construire des solutions efficaces et de grande qualité qui serviront les Canadiens pour les générations à venir.

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